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Consultation publique classement ESOD du Pigeon Ramier dans l'Aude Spécial

Chère et cher collègue,

Suite à la CDCFS, le projet d'arrêté préfectoral relatif au classement ESOD du Pigeon Ramier sur le Département de l'Aude, est soumis à la consultation publique jusqu'au 15 août 2022 inclus à l'adresse électronique suivante : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Vous trouverez au lien suivant le projet d'arrêté, la note de présentation, le compte-rendu de la CDCFS et le rapport de proposition :
http://www.aude.gouv.fr/consultation-publique-arrete-fixant-les-especes-a11878.html

Comme vous le savez, son classement a été suspendu la saison dernière et injustement écarté devant le tribunal administratif.

Lors de la dernière consultation publique, les détracteurs à son classement ont largement répondu pour faire suspendre l'arrêté.

Or, aujourd'hui entre les dégâts avérés sur les cultures, bien évidement non remboursés aux exploitants et la pénurie agricole due à la guerre en Ukraine et due au climat, il est plus qu'important de nous mobiliser également.

Aussi, vous trouverez ci-dessous quelques éléments de langage à utiliser pour soutenir l'arrêté qui classe ESOD notre Palombe à l'identique des saisons précédentes :

• Le pigeon ramier cause des dégâts importants aux activités agricoles alors que dans un même temps nous souffrons de la pénurie agricole due à la guerre en Ukraine et due au climat
• La répartition du pigeon ramier est significatif sur l'ensemble du Département de l'Aude, avec notamment des conditions de vie favorables, liées au climat, au relief et aux cultures et l'augmentation continue de sa population depuis 10 ans.
• Cette abondance conduit à des dégâts conséquents à la fois l'est et l'ouest du département et s'échelonnant de mars à juillet.
• Le coût estimé dépasse les 510 000 euros pour le tournesol et le million d'euros pour les autres cultures en 2021.
• Le tir létal du pigeon ramier constitue la solution la plus efficace afin de protéger ces cultures.
• Les divers dispositifs d'effarouchement deviennent rapidement inefficaces, les oiseaux s'y accoutument.

Nous vous alertons sur le fait qu'il est impératif de ne parler de l'acte de régulation d'une espèce qui commet des dégâts et non d'un acte de chasse qui se pratique de l'ouverture au 20 février.

Nous vous rappelons toute l'importance qu'il convient d'apporter à cette consultation publique et il serait intolérable que nos opposants se montrent les plus actifs. Il nous faut nous mobiliser !

Votre dévoué,

Yves BASTIE.
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